Chirurgie en oncologie

histoire-ouf-des-ressources

En oncologie, l’intervention chirurgicale est souvent le premier traitement mis en place.

Son objectif peut avoir plusieurs buts, ainsi on peut avoir :

  • La chirurgie diagnostique qui vise à apporter des éléments afin de poser le diagnostic et le
    traitement.
  • La chirurgie à visée curative qui a pour but d’enlever complètement la tumeur ou de réduire
    le volume de celle-ci avant de procéder aux traitements de chimiothérapie et/ou de
    radiothérapie.
  • La chirurgie d’exérèse ganglionnaire qui a pour but d’enlever les ganglions lymphatiques
    atteints. On parle également de curage ganglionnaire.
  • La chirurgie des métastases qui vise à les éliminer.
  • La chirurgie palliative qui a pour objectif de réduire la douleur et de prolonger la vie du
    patient, tout en améliorant son confort de vie.
  • La chirurgie réparatrice et reconstructrice.

La chirurgie, comme tous les traitements du cancer, peut avoir des effets indésirables. Les infections, l’hématome et la cicatrisation étant les principales préoccupations des chirurgiens. Sans oublier les douleurs post opératoire qui peuvent être plus ou moins intenses.

Il est important de se préparer physiquement et mentalement avant toute intervention chirurgicale. Pour cela vous pouvez vous faire accompagner. Plusieurs thérapies peuvent vous aider à mieux appréhender la chirurgie. Ces thérapies font souvent partie des soins de support et de mieux être.

Se préparer à l’intervention

La première phase est l’acceptation de l’opération que l’on vous a programmée. Si elle est porteuse d’angoisses, de stress ou de peur, il est important de les soulager.

L’hypnose, l’autohypnose, la sophrologie peuvent aider à surmonter les angoisses liées à la peur d’être opéré et permettre d’aborder cette étape plus sereinement.

Le reiki, le magnétisme et le shiatsu vont travailler sur les énergies. Avant l’opération, pour que votre corps accepte le mieux possible l’intervention, et après l’intervention pour limiter les douleurs post opératoire, aider le corps à se rétablir et aider à la cicatrisation.

L’acupuncture peut limiter les nausées et les désagréments liées à l’anesthésie générale.

L’homéopathie avant et après l’intervention peut être d’une grande aide pour le foie, la résorption des hématomes, la cicatrisation… Un médecin homéopathe pourra vous conseiller.

Des compléments alimentaires comme le silicium organique (GS) pour la cicatrisation, la bromélaïne (extraite de l’ananas) pour réduire l’inflammation, les œdèmes et la douleur, la vitamine C, le magnésium, des probiotiques ou le Régulat pour rééquilibrer le microbiote peuvent aussi vous apporter un plus.

Toutes ces thérapies ne doivent en aucun cas, se substituer aux traitements médicaux, elles trouvent leur efficacité en accompagnement car elles vont aider le corps à mieux réagir, à mieux tolérer la souffrance endurée et à récupérer plus vite.

Les praticiens rencontrés doivent connaître les limites de leur accompagnement et ne pas vous induire en erreur en vous donnant de faux espoirs sur les résultats escomptés. Le thérapeute doit aussi savoir stopper les soins quand il n’y a plus d’évolution.

Nous sommes tous différents, ce qui peut fonctionner pour un, peut ne pas être efficace pour un autre.

Trouver une approche qui nous fait du bien sera toujours une aide pour mieux vivre les traitements, et même s’il n’y a pas de remède miracle, on peut chercher à aller mieux et garder espoir.